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mercredi 13 septembre 2017

d'apres Manuel Macron

"Je serai d'une détermination absolue et je ne céderai rien, ni aux fainéants, ni aux cyniques, ni aux extrêmes." La phrase d'Emmanuel Macron, prononcée vendredi 8 septembre depuis Athènes, en Grèce, a suscité de nombreuses critiques, qui soulignent un "mépris de classe" de la part du chef de l'Etat. Déjà coutumier des expressions maladroites lorsqu'il était ministre de l'Economie, le président a toutefois dit assumer ses propos.
Ce n'est pas la première fois qu'Emmanuel Macron est épinglé pour avoir désigné les classes populaires en des termes peu amènes. Il y a trois ans, sa déclaration sur les salariées "illettrées" de l'abattoir Gad, dans le Finistère, avait été si mal perçue que le ministre de l'Economie avait présenté "ses excuses les plus plates".

Des maladresses à répétition

Emmanuel Macron s'est ensuite vu reprocher d'avoir évoqué les "pauvres", qui pourraient circuler plus facilement grâce à la libéralisation du transport par autocar, même si le terme avait été initialement utilisé par le secrétaire général de la CGT, Thierry Lepaon.
"La vie d'un entrepreneur, elle est bien souvent plus dure que celle d'un salarié, il ne faut jamais l'oublier", a encore déclaré Emmanuel Macron en janvier 2016. Quelques mois plus tard, il avait créé une nouvelle polémique en lançant à des syndicalistes que "la meilleure façon de se payer un costard, c'est de travailler". Devenu président de la République, il avait à nouveau eu des mots déplacés lors de l'inauguration, à Paris, de Station F, une pépinière de start-up : "Une gare, c'est un lieu où on croise des gens qui réussissent et des gens qui ne sont rien."

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